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Une mère poursuit la commission scolaire des Bois-Francs pour 300 000$

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Une mère de Québec poursuit la Commission scolaire des Bois-Francs à la hauteur de 300 000 $ pour discrimination envers son garçon qui a un déficit d’attention et qui n’aurait pas reçu les services appropriés. «Ils l’ont traité comme un déchet», lance-t-elle.

Le garçon de Josée Hudon, qui a aujourd’hui 17 ans, a un trouble du déficit de l’attention accompagné d’un trouble de l’opposition. Lorsque Mme Hudon déménage dans le Centre-du-Québec en 2010, la Commission scolaire des Bois-Francs décide alors d’inscrire son garçon au secondaire en cheminement particulier, puisqu’il est en retard dans plusieurs matières. L’école met en place un plan d’intervention, qui n’existe en fait que sur papier, affirme Mme Hudon.

Expulsions à répétition

Mal encadré, son fils est déconcentré et multiplie les comportements problématiques, raconte-t-elle. Il est expulsé de l’école à répétition, plusieurs fois par semaine, plusieurs jours consécutifs.

«En un an, il est allé à l’école l’équivalent de deux mois seulement», affirme Josée Hudon, qui est alors tombée en arrêt de travail, totalement épuisée.

L’automne suivant, le même scénario recommence. Mme Hudon multiplie les interventions auprès de la commission scolaire. On lui propose alors la solution de la dernière chance: le centre La Traverse, qui accueille des élèves en difficulté. «Pendant les deux années qu’il a été là, ç’a été un cadeau du ciel», lance la mère. Son fils n’a jamais été expulsé et parviendra à réussir ses matières de première secondaire.

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Avocats de mère en fils!

Me Félix-Antoine De Roy débute sa carrière d’avocat chez Lajoie & Pearson, à Québec, après avoir complété son stage du Barreau chez Picard Sirard